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livre pour NOEL : zistoir tikok

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Pour un avenir plus solidaire…

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Le geste le plus important pour votre santé

Chère lectrice, cher lecteur,

Pendant les cinquante ans qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, la médecine académique a vécu dans le mythe qu’elle allait inventer, tôt ou tard, un médicament pour chaque maladie.

Pour vivre le plus longtemps sans maladies, il suffisait d’attendre que des chercheurs découvrent les médicaments efficaces. Soigner son alimentation, son hygiène et son mode de vie était considéré comme dépassé.

La stratégie a fonctionné au début : la médecine a inventé des vaccins et des antibiotiques contre la plupart des maladies infectieuses, qui ont paru efficaces parce que ces maladies ont fortement régressé.

Les chercheurs, dans les années 70, se sont laissé emporter par leur enthousiasme et ont promis aux populations qu’elles auraient bientôt des vaccins ou des médicaments qui permettraient aussi de guérir le cancer, les maladies cardiaques, l’arthrose, le diabète, l’obésité, la maladie d’Alzheimer et de Parkinson, la sclérose en plaques, les dépressions, les allergies… pourvu qu’on leur accorde les budgets nécessaires.

La suite, vous la connaissez : non seulement les promesses n’ont jamais été réalisées ; non seulement la plupart de ces maladies ont progressé, faisant de plus en plus de victimes comparativement à la population ; mais les tentatives de les soigner avec des médicaments chimiques a abouti à des scandales en séries, avec des dizaines de milliers de morts à la clé :

la pilule miracle contre l’arthrose, le Vioxx, aurait fait 40 000 morts [1] ;

les pilules miracle contre les maladies cardiaques, les statines, auraient fait 1 200 morts rien qu’en France [2] ;

la pilule miracle contre le diabète, le Médiator, aurait fait 1 800 morts [3].

Somnifères, antidépresseurs et tranquillisants se sont révélés porteurs de dangers excédant largement leurs effets bénéfiques [4]. Pour les maladies dégénératives (Alzheimer, Parkinson, sclérose latérale amyotrophique), la médecine n’a fait aucun progrès. En un demi-siècle et malgré des dépenses colossales, elle n’a strictement trouvé aucun traitement, pas même pour ralentir ces maladies.

Quant au cancer, la déroute est totale : leur nombre a tout simplement explosé au cours de ces trente dernières années: + 107,6 % pour les hommes et + 111,4 % pour les femmes en France [5] !! Ainsi les « progrès » dont on se gausse sont-ils avant tout le fait de l’augmentation des diagnostics, grâce au dépistage massif. Mais la mortalité, elle, ne diminue absolument pas : entre 1980 et 2012, le nombre de décès par cancer a augmenté de 11 % chez l’homme et de 20,3 % chez la femme, correspondant grosso modo à l’augmentation de la population.

Face à cette Bérézina, l’ambiance dans les milieux médicaux universitaires est à la résignation, voire au cynisme. Puisqu’on ne peut de toute façon pas soigner les gens, puisqu’il n’y a plus eu depuis des années la moindre innovation intéressante dans le domaine des médicaments [6], reste à gérer les flux : diminuer la longueur des séjours à l’hôpital pour éviter la pénurie des lits ; limiter les remboursements de soins et de médicaments pour éviter la faillite du système ; développer les centres de soins palliatifs voire encourager l’euthanasie des malades et des personnes âgées au nom, bien entendu, du « progrès social ».

Les sociétés pharmaceutiques, elles, en sont réduites à intriguer pour faire autoriser par les autorités sanitaires des indications de plus en plus larges pour leurs médicaments, ou alors à réintroduire les mêmes molécules, sous de nouveaux noms, afin de renouveler la validité des brevets pour échapper à la concurrence des génériques.

Ces mesures pathétiques seraient excusables si elles étaient inévitables, s’il n’existait aucune autre solution.

Or, la réalité est tout autre.

Depuis les années 60 s’est développée aux États-Unis, sous l’impulsion du double Prix Nobel Linus Pauling, une autre approche de la santé : la médecine orthomoléculaire.

L’approche de la médecine orthomoléculaire est radicalement différente de celle de la médecine académique dominante. Elle ne place pas ses espoirs de guérison et de longévité dans d’hypothétiques médicaments qui viendraient guérir les maladies au fur et à mesure qu’elles apparaissent ; au contraire, elle aide les personnes en bonne santé à le rester ; elle prévient et guérit les maladies en apportant à l’organisme les quantités adaptées de nutriments et d’organites dont il a besoin pour fonctionner de manière optimale. Ces quantités varient d’un individu à l’autre, selon l’âge, le mode de vie et l’état de santé de chacun.

Cette médecine a connu un succès fulgurant aux États-Unis, où des dizaines de millions de personnes la pratiquent pour améliorer leurs performances sportives, prévenir les maladies et ralentir le vieillissement. Des centres de recherche, des associations, de nombreuses publications se sont créées pour développer et promouvoir cette approche.

Manger équilibré ne suffit pas
En France, les autorités sanitaires entretiennent activement le mythe selon lequel il suffirait de manger un peu de tout pour échapper à tout risque de déficit. « Manger, bouger, et cinq fruits et légumes par jour » tient lieu d’alpha et d’oméga de la nutrition.

Il s’agit purement et simplement d’un mensonge institutionnel. En réalité, même en mangeant équilibré à chaque repas – selon les consignes du Plan National Nutrition Santé (PNNS) –, il est impossible d’atteindre les taux optimaux de plusieurs nutriments essentiels, dont par exemple la vitamine D, la vitamine C et la vitamine B1, B6 et la vitamine E [7]. Cela tient aux besoins très élevés qu’entraîne le mode de vie moderne, à la pauvreté nutritionnelle des aliments disponibles dans le commerce, et à l’évolution des habitudes alimentaires, par exemple la faible consommation d’abats riches en nutriments rares (glandes et organes internes des animaux comme le foie, les reins, le cœur, le thymus).

Le résultat est qu’une proportion importante de la population n’atteint pas le niveau de santé qui serait possible avec des taux optimaux, y compris parmi les personnes mangeant équilibré et bio, et y compris parmi celles qui se complémentent en prenant quotidiennement des suppléments nutritionnels !

L’étude NutriNet publiée en 2013 a révélé que 51,3 % des femmes non complémentées et 38,8 % des femmes complémentées manquent de magnésium. L’insuffisance est de 60,4 % pour les hommes non complémentés et de 46,5 % si complémentés.

On est donc très loin du compte, et d’après l’étude NutriNet, la situation est similaire pour la vitamine E, la vitamine C, le zinc, le calcium, plusieurs vitamines B et le fer chez les femmes.

Ces résultats inquiétants confirment ce qu’avaient déjà révélé de grandes études réalisées précédemment :

80 % des adultes sont en déficit de vitamine D [8] ;

40 à 90 % des personnes sont en dessous des 2/3 des Apports Nutritionnels Conseillés en zinc [9];

20 % de la population a des signes biologiques de déficit de vitamine B1 [10];

16 % de la population a des signes de carence en vitamine B6 [11] ;

20 % des hommes ont des taux bas de vitamine C [12] ;

23 % des femmes ont des réserves de fer insuffisantes [13].

Ces déficits nutritionnels entraînent très largement dans la population un risque plus élevé de maladies, une plus faible résistance aux infections, un système immunitaire moins vigoureux, une moindre énergie, une moindre résistance au stress, une moindre longévité, et par conséquent des dépenses de santé augmentées.

La question est donc : pourquoi les autorités sanitaires s’en préoccupent-elles si peu ??

Que font les autorités sanitaires ?
Les autorités de santé en France se contentent depuis plusieurs décennies d’essayer de persuader les populations qu’il suffit de manger équilibré. Elles consacrent d’importants budgets de recherche et de communication à la lutte contre l’alimentation trop grasse, trop sucrée, trop salée, mais ne font strictement rien pour informer les populations sur l’intérêt d’une complémentation alimentaire, pourtant incontournable.

Au contraire, la législation ne cesse de se durcir contre les fabricants de compléments, souvent réduits à la faillite, à l’exil, ou à une semi-clandestinité. Ainsi, les restrictions sont-elles toujours plus dures, et la répression de plus en plus féroce, contre la possibilité même pour les fabricants de communiquer sur les effets de leurs produits.

La législation actuelle en vigueur dans toute l’Europe est que seules sont autorisées les « allégations thérapeutiques » qui ont été définies et rédigées par la Commission européenne elle-même. Les fabricants n’ont plus la moindre marge de manœuvre pour faire connaître à leurs clients les vertus de tel ou tel nutriment, sauf à déposer un dossier de demande d’allégation auprès de l’autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA), qui les refuse dans 95 % des cas…

L’objectif est extrêmement clair : imposer à terme les mêmes restrictions aux compléments alimentaires qu’aux médicaments, et réserver leur distribution aux pharmaciens, avec des conséquences énormes en terme de prix et de diminution de l’offre. Exactement comme si les personnes souhaitant faire un régime étaient obligées d’acheter toute leur nourriture en pharmacie.

De leur côté, les médias, c’est bien simple, ne relayent jamais à grande échelle les multiples études faisant état de l’intérêt pour la santé des compléments alimentaires. En revanche, toute publication scientifique qui soupçonne un danger lié aux compléments alimentaires bénéficie d’une hystérie médiatique sur le thème « on vous l’avait bien dit », y compris et surtout lorsqu’elle est sont biaisées et dépourvues de toute rigueur [14].

Cette hostilité de principe aux compléments alimentaires a des conséquences sanitaires graves dans la population. Mais elles n’inquiètent pas les nutritionnistes officiels. Pour eux, une complémentation ne se justifie que sous contrôle médical, et uniquement lorsque sont clairement apparues des « manifestations cliniques » de carences, autrement dit le stade ultime (avant la mort) de la dénutrition : scorbut dans le cas de la vitamine C, béri-béri dans le cas de la vitamine B1, ostéomalacie ou rachitisme dans le cas de la vitamine D.

Cette approche extrémiste est malheureusement très répandue, pour ne pas dire généralisée, parmi les pontes de la nutrition, à commencer par le Pr Serge Hercberg qui dirige depuis 14 ans le PNNS.

Des multi-compléments bien dosés en vitamines et minéraux et des apports protéiques suffisants pourraient pourtant participer de façon cruciale à l’accroissement de la longévité en bonne santé, tout en réduisant les dépenses de santé. La prise d’un complément de multivitamines de qualité a en effet un coût vraiment très réduit par rapport aux dépenses de médicaments, sans parler des dépenses énormes qu’entraînent l’hospitalisation, le placement en institution, la convalescence et l’accompagnement des personnes âgées physiquement diminuées présentant une carence en un ou plusieurs nutriments et une perte de masse musculaire.

Quels compléments alimentaires prendre ?
Si certains nutriments sont en déficit chez la plupart des individus, hommes ou femmes, jeunes ou vieux, malades ou en bonne santé, la quantité exacte à inclure dans une stratégie efficace de supplémentation dépend de la situation, du mode de vie et des particularités de chacun.

Dans la mesure où la plupart des citoyens ne peuvent compter sur aucun professionnel de santé pour les conseiller précisément et durablement, c’est à chacun de se prendre en main et de s’informer pour améliorer sa situation.

La réponse ne peut jamais tenir en deux lignes et les progrès étant constants, à la fois dans la compréhension des mécanismes physiologiques, jusqu’au niveau cellulaire, mais également dans la disponibilité des produits sur le marché, toujours plus pointus et souvent complexes, il s’agit d’une démarche dans laquelle il faut accepter d’entrer et d’investir un minimum de temps.

Les compléments alimentaires se divisent en plusieurs catégories :

les vitamines, minéraux, oligo-éléments et acides aminés : vitamines et minéraux sont en général présentés sous forme de complexes de multivitamines, dont la qualité peut être extraordinairement variable. A noter que les produits vendus en supermarché en France sont notoirement sous-dosés. Les acides aminés sont les briques constitutives des protéines. Les oligo-éléments, comme le chrome, le zinc et le sélénium, présents en toute petite quantité dans le corps humain jouent un rôle clé dans de nombreux systèmes enzymatiques ;

Les corps gras : vendus sous forme de capsules ou « softgels », ce sont le plus souvent des huiles de poisson riches en acides gras oméga-3. Leurs effets (et leur prix) varient selon leur teneur en DHA et EPA. Mais de nombreux autres corps gras présentent des intérêts nutritionnels, comme la phosphatidylsérine ou la phosphatidylcholine, ainsi que les oméga-7, oméga-9 et oméga-3 d’origine végétale. Le choix de bonnes huiles de cuisine (colza, noix, olive, lin mélangée à d’autres huiles, graisses animales et huile de coco et de palmiste) et la consommation régulière (au moins deux fois par semaine) de poissons gras permet de limiter, sans pour autant éliminer, le besoin en compléments ;

les produits proches des produits alimentaires : extraits de fruits riches en antioxydants, épices, algues comme la spiruline ou la chlorella, racine de ginseng ou gingembre, poudres réalisées à partir de légumes ou de céréales germées, ils se présentent sous toutes les formes (gélules, comprimés, poudres, boissons) et permettent d’apporter dans l’alimentation des nutriments qu’il serait trop compliqué ou trop cher d’intégrer dans la cuisine ;

plantes médicinales : plantes entières ou extraits de plantes, champignons, huiles essentielles, teintures-mères, tisanes, il existe une diversité énorme, qui ne fait que croître grâce aux recherches internationales sur les plantes. À noter que de nombreuses plantes ne sont efficaces que lorsqu’elles sont consommées sous forme d’extrait suffisamment concentré, comme c’est le cas de la curcumine (extraite du curcuma, aux effets anti-cancer) ou du ginkgo biloba, protecteur vasculaire et cérébral (50 g de feuilles sont nécessaires pour obtenir 1 g de produit actif) ;

levures, probiotiques, complexes enzymatiques, hormones (DHEA, mélatonine, testostérone, phyto-œstrogènes, ocytocine) viennent compléter l’arsenal communément utilisé. Toutefois, de nombreux produits plus techniques encore, et difficilement classables dans les catégories ci-dessus, viennent apporter des bénéfices précis dans le cadre de certaines maladies ou des stratégies anti-âge.

À noter que contrairement aux médicaments, dont les effets secondaires indésirables se multiplient et s’aggravent lorsqu’on les prend simultanément, les nutriments essentiels produisent des effets plus favorables lorsqu’on les diversifie.

Ainsi, prendre uniquement un complément de multivitamines, de la vitamine D, de la vitamine C, des oméga-3 et des probiotiques représente-t-il seulement la première strate d’une stratégie efficace de supplémentation, dont les effets seront fortement renforcés par la prise d’autres nutriments ciblés, à commencer bien sûr par ceux pour lesquels le déficit est le plus fort.

De plus, et contrairement à ce qu’affirment les autorités sanitaires, les compléments alimentaires sont surtout intéressants pour les personnes qui ont une vie saine. Car c’est chez elles qu’ils permettront d’atteindre les taux optimum permettant de prévenir les maladies et augmenter la longévité. Mal manger, fumer, et vivre inactif et stressé produit des effets délétères que la prise de compléments alimentaires ne pourra en aucun cas compenser.

Comment élaborer votre stratégie propre
Pour démarrer, il est capital de se défaire d’un certain nombre d’idées reçues particulièrement dangereuses, répandues par les autorités sanitaires et les grands médias, sur les compléments alimentaires.

Je recommande pour cela la remarquable synthèse qui a été faite par le site Gestion Santé, que vous pourrez trouver en vous rendant ici.

Je signale également que nous avons lancé il y a deux mois une lettre d’information spéciale sur les produits de nutrithérapie, appelée « Néo-Nutrition ». L’inscription à Néo-Nutrition est gratuite, et fonctionne sur des modalités analogues à Santé Nature Innovation : vous n’avez aucune obligation, vous pouvez vous désinscrire en un clic quand vous le souhaitez, l’inscription est gratuite et il n’y a pas de durée limitée.

Attention, notez bien que chaque numéro de Néo-Nutrition fait le point sur un produit que vous pouvez acheter dans le commerce ou sur Internet. Mais ce ne sont pas nos produits et nous ne pouvons pas nous engager sur leur disponibilité, les délais de livraison, ni sur leur efficacité sur votre organisme, même si nous nous efforçons bien sûr de réunir à chaque fois le maximum d’informations objectives à leur sujet

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources :

[1] Vioxx : Le médoc qui a fait 40 000 morts aux Etats-Unis… et aucun en France ?

[2] Medscape.fr

[3] Le Mediator aurait fait jusqu’à 1 800 morts

[4] Somnifères, antidépresseurs, tranquillisants : les vrais dangers

[5] Un état des lieux du cancer en France

[6] La revue médicale indépendante Prescrire a renoncé en 2014, pour la sixième année consécutive, à décerner son prix de la « Pilule d’or », faute de candidat sérieux. Voir « Le bilan annuel des médicaments à écarter » (février 2014)

[7] Idée reçue n°4 « Une alimentation variée et équilibrée couvre tous nos besoins »

[8] Le déficit en vitamine D touche fortement les Français

[9] Hercberg S, Preziosi P, Galan P, Deheeger M, Dupin H. [Dietary intake in a representative sample of the population of Val-de Marne: II.Supply of macronutrients]. Rev Epidemiol Sante Publique. 1991;39(3):233-44

[10] de Carvalho MJ, Guilland JC, Moreau D, Boggio V, Fuchs F. Vitamin status of healthy subjects in Burgundy (France). Ann Nutr Metab. 1996;40(1):24-51.

[11] de Carvalho MJ, Guilland JC, Moreau D, Boggio V, Fuchs F. Vitamin status of healthy subjects in Burgundy (France).Ann Nutr Metab. 1996;40(1):24-51.

[12] Hercberg S, Preziosi P, Galan P, Deheeger M, Papoz L, Dupin H. [Dietary intake of a representative sample of the population of Val-de-Marne; III. Mineral and vitamin intake]. Rev Epidemiol Sante Publique. 1991;39(3):245-61.

[13] Hercberg S. Communiqué de la coordination nationale SU.VI.MAX. Paris, 6 novembre 1998.

[14] Ces compléments alimentaires qui ne servent à rien – Les mises au point de Gestion Santé

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Les informations de cette lettre d’information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d’information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d’information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions). Pour toute question, merci d’adresser un message à contact@santenatureinnovation.com

Le développement durable : une vision partagée du présent et du futur

Le développement durable : une vision partagée du présent et du futur

Comme chaque année, le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie vous donne rendez-vous pour la Semaine du développement durable du 1er au 7 avril ! « Consommer autrement », telle est la thématique mise à l’honneur pour cette 12e édition. Cette Semaine du développement durable se donne pour objectif de sensibiliser le grand public aux enjeux du développement durable, d’apporter des solutions concrètes pour agir et d’inciter à l’adoption de comportements responsables.

« Un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs »

Dérèglement climatique, pollutions persistantes, surexploitation des ressources naturelles, biodiversité en danger, inégalités croissantes entre les populations… Face à ce sombre bilan de l’état de notre planète, quelles orientations choisir, quelles solutions ? Appliquer les principes du développement durable. Mais ce terme que l’on entend un peu partout, d’où vient-il et que signifie-t-il ?

En 1987, Mme Gro Harlem Brundtland, Premier Ministre norvégien, préside la rédaction du rapport « Notre avenir à tous », dit rapport Brundtland, sous l’égide des Nations-Unies. Ce texte pose la définition du principe du développement durable. Utilisé comme base au Sommet de la Terre de 1992, ce rapport a popularisé la notion et celle des trois piliers (économie/écologie/social) sur lequel elle repose : un développement peut être considéré comme durable s’il est économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement soutenable.

Ce qui est souhaitable collectivement et à long terme :

- Le pilier économique : il s’agit de développer la croissance et l’efficacité économique pour favoriser la création de richesses à travers des modes de production et de consommation durables, sans préjudice ni pour l’environnement ni pour les individus. Dans cette optique, les démarches raisonnées sont privilégiées, tout autant que les solutions alternatives plus respectueuses des ressources et des milieux naturels ; il s’agit également de faire évoluer les relations économiques internationales en favorisant un commerce équitable et éthique ; et enfin d’intégrer les coûts environnementaux et sociaux dans le prix des biens et des services.

- L’équité sociale : il s’agit de satisfaire les besoins humains essentiels (santé, logement, alimentation et éducation) en réduisant les inégalités entre les individus et dans le respect de leurs cultures.

- La qualité environnementale : il s’agit de préserver, améliorer et valoriser l’environnement et les ressources naturelles à long terme, en maintenant les grands équilibres écologiques et en limitant les impacts environnementaux.

Pour incarner cette dynamique, le développement durable repose sur certains principes directeurs :

- La solidarité entre les pays, entre les peuples, entre les générations et entre les membres d’une société.
- La participation et la bonne gouvernance pour impliquer tous les acteurs (citoyens, entreprises, collectivités…), afin d’assurer la réussite de projets durables dans l’intérêt général.
- La responsabilité de chacun, citoyen, industriel ou agriculteur.

Et au quotidien, dans notre vie ? Le développement durable n’est pas une grande notion qui doit nous paraître irréalisable. On peut commencer par de tout petits gestes, orienter nos choix quotidiens, et ainsi apporter sa pierre à l’édifice. Si nos amis, nos proches, nos voisins, nos collègues, s’y mettent aussi, comme dit le proverbe, « plusieurs peu font beaucoup ». Alors, on se lance ?

Semaine du développement durable 2014 : passons à l’action !

Du 1er au 7 avril 2014, la Semaine du développement durable 2014 nous invite à nous interroger, à changer nos habitudes, à consommer moins mais mieux, dans le respect de notre santé et de la nature.

Au-delà de cette thématique annuelle « Consommer autrement », cette manifestation met à l’honneur tous les champs du développement durable : biodiversité, climat, déchets, eau, emplois verts/formations, énergie, habitat, loisirs, mer/littoral, RSE (responsabilité sociétale des entreprises), sports, tourisme, transports, urbanisme, jardinage…

Retrouvez les événements près de chez vous sur le site : http://www.semainedudeveloppementdurable.gouv.fr
TICHOUCHOUMAG.FR

Hommage à Henri MADORE, dernier chanteur de rues

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De son vrai nom Henri Madouré, Henri Madoré est un chanteur réunionnais né le 11 avril 1928 à Saint-Denis et mort le 31 décembre 1988 à Saint-Denis.
Surnommé « Ti-Doré », il débute sa carrière de chanteur de rue en 1948 en interprétant ses premières compositions. Au début des années 1950, il se produit dans les fêtes, mariages, bals, entr’actes de cinéma et se fait connaître dans toute l’île : il sera très populaire à Saint-Pierre.
Le 15 mars 1955, il enregistre son premier disque avec les chansons Marmaille la bit’ et La mandoze. Chanteur marginal, doué pour l’improvisation, l’insolence et la provocation, Henri Madoré exercera son art hors des circuits officiels, préférant chanter aux terrasses de cafés contre quelques verres de rhum. Ses chansons ont influencé Michel Admette.

Hommage à Madoré avec Tropicadéro.
Ne manquez pas sur TELE KREOL

Mardi 17 décembre 2013 à 20h (redif. jeudi 19 déc à 22h):

« MADORE, dernier chanteur de rue »

1h 10 mn. A la fin des années 90 Jean-Luc Trulès et la troupe Tropicadéro, ont voulu rendre hommage au chanteur des rues Henri Madoré : chacun connait Mon lalphabet, Kakolak, Né dan fantézi ou Bred mourong. Dans un décor kas kassé scènes de vie, chansons de Madoré et d’Edith Piaf se succèdent sur le plateau de l’Espace Jeumon.

Avec Jean-Luc Trulès, Arnaud Dormeuil, Nicole Dambreville, Jean Amémoutou.
Présentation Rachel Pothin.

le C.R.E.S.O.I nous informe …

CRESOI – « Centre d’histoire de l’Université de La Réunion ». Centre de Recherches sur les sociétés de l’océan Indien.CIHOI – Comission Internationale des historiens de l’océan Indien.

A tous les internautes… pour cette fin d’année 2012.

Avant de se lancer dans les fêtes, un petit détour sur le site.
Le CRESOI, Centre d’histoire de l’Université de La Réunion et le Comité International des historiens de l’océan Indien vous invitent à consulter le site www.cresoi.fr et les pages consacrées à l’histoire de l’océan Indien.

Pour cette dernière lettres aux abonnés de 2012 :

Après le succès de la 4ème semaine de l’Histoire organisée avec l’Association historique Internationale de l’océan Indien, se prépare le rendez vous de novembre 2013. Au programme : l’Histoire de St Denis dans ses aspects politiques, culturels… un colloque sur Histoire et Environnement dans l’océan Indien, la journée d’études sur l’histoire de l’esclavage.
Lectures sur l’histoire de La Réunion ; les dernières publications (livres et revues). Voir les pages CRESOI/CIHOI.
Dans le cadre des concours CAPES-Agregation, parmi nombre d’ouvrages un « mini-pavé » destiné aux candidats sur la question « Les sociétés coloniales à l’âge des empires, 1850-1960 » chez l’éditeur Atlande, collection « Clefs concours-Histoire contemporaine ».

Bilan de l’année qui vient de s’écouler à travers les analyses et commentaires (historiens et journalistes) à travers l’ouvrage l’Année politique 2012 à La Réunion… dans toutes les librairies.
A lire l’imposant numéro de la Revue d’histoire de l’outre-mer. Pour son centenaire, la revue édite de très nombreux articles sur l’histoire coloniale.
La rubrique Actualités avec les dernières informations (actes de colloques, journées d’études, projets de recherche, …).
Et d’autres informations sur le site www.cresoi.fr.

Historiquement vôtre. Bonnes fêtes et rendez-vous en 2013.

Le CRESOI, Le CIHOI.

jaya, engagée indienne est arrivée…

Jaya, Engagée indienne est arrivée après mille péripéties…

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La BD sera en vente dans les ruelles derrière la Cathédrale pendant les 4 jours du festival de la BD de jeudi 1er/12 à dimanche 4/12 tous les après-midi de 14 h jusqu’à 20 h (voire 23 h samedi).

Darshan FERNANDO le dessinateur de Jaya et Sabine THIREL sommes seront sur place pour dédicacer leur ouvrage.

PL

Jaya, l’histoire d’une jeune engagée indienne débarquée à La Réunion au XIXe siècle.

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Après “Quartier Western” et “L’Afrique de Papa”, l’éditeur dionysien des « Bulles dans l’Océan » revient avec deux nouvelles pépites de la BD de l’océan Indien. “Jaya”, sur scénario de Sabine Thirel et dessin de Darshan Fernando, raconte l’histoire d’une jeune engagée indienne débarquée à La Réunion au XIXe siècle. “Mégacomplots” à Tananarive, signé des Malgaches Pov et Dwa, narre les manœuvres sournoises d’un jeune homme qui veut prendre le pouvoir dans son université. Deux livres à paraître en avant-première lors du tout prochain festival Cyclone BD de Saint-Denis.

Après les très réussis “Quartier Western” de Téhem et “L’Afrique de Papa” d’Hippolyte, on attendait avec impatience les nouvelles productions du jeune éditeur Des Bulles dans l’Océan, dont la ligne résolument ambitieuse consistant à mettre en avant des thématiques africaines et indo-océaniennes à travers des ouvrages d’une grande qualité de maquette et d’impression méritait assurément un prolongement.

C’est désormais chose faite, avec la sortie grand public prévue dans les bacs en janvier prochain, après un premier lancement lors du festival Cyclone BD de Saint-Denis dans quelques semaines, de deux nouveaux ouvrages très prometteurs. Des one-shots de 72 et 94 planches sur le même format que “Quartier Western”, au dos toilé et frappé à la main, que tout bon bédéphile réunionnais se devra d’avoir dans sa collection. À commencer par “Jaya”, l’histoire d’une jeune engagée indienne embarquée pour La Réunion en 1865, comme des milliers de ses compatriotes venus fonder les premières communautés tamoules de l’île. Un livre en forme de rencontre entre la romancière réunionnaise férue d’histoire Sabine Thirel (“Cadet de famille”, “Noir Café”), déjà venue à la BD avec les aventures du pirate “Long Ben” (chez Orphie), et le jeune dessinateur franco-indien Darshan Fernando, dont c’est le premier album. La première livre un récit à la fois dense et aéré, aux bases historiques très solides, sans pour autant tomber dans le tout-pédagogique et occulter la force dramatique de cette aventure, qui va mener la jeune héroïne des côtes de l’Inde aux champs de cannes réunionnais, en passant par le Lazaret de la Grande Chaloupe (dont on vient de marquer le 150e anniversaire) et la découverte des esclaves marrons dans les hauts de l’île. Le second, élève de l’école Émile Cohl de Lyon, surprend par la maturité de son dessin et de son découpage pour sa toute première BD. Avec un trait à la plume rappelant le travail d’un Blain, habilement mêlé à de la ligne claire, ce Darshan Fernando, 27 ans à peine, s’annonce sans aucun doute comme une grande révélation sur le marché français de la BD.
La BD, vecteur d’identité

Le responsable éditorial, Jean-Luc Schneider, ne cache pas à sa joie de voir ce livre réalisé en un temps record, pour un tel résultat qualitatif. Un livre “qui rentre pleinement dans notre ambition de conforter l’idée de l’identité réunionnaise, en montrant à ce jeune peuple que sont les Réunionnais la richesse et la diversité de leur histoire, sans tomber dans un côté trop pédagogique. Pour cela, la BD est un vecteur idéal”, estime l’éditeur.

Faire connaître La Réunion, mais aussi les îles voisines. C’est dans cette démarche que s’inscrit la sortie, à la même période, de “Mégacomplots à Tananarive”, un ouvrage imposant signé à quatre mains des Malgaches Pov et Dwa. Le premier, très connu à Maurice où il signe les dessins de presse de “L’Express”, après s’être occupé pendant des années de ceux de “Midi Madagascar”, a rencontré le second, disciple de Rabaté, Huo-Chao-Si et Mako non pas sur leur terre de naissance mais à La Réunion, à l’occasion d’un précédent festival Cyclone BD. Pour leur première collaboration, ils signent un album mêlant espérances de jeunesse et magouilles politiques. L’histoire est celle d’un jeune étudiant malgache qui, pour s’évader de sa vie et rejoindre son frère en Europe, se lance en campagne pour obtenir le très convoité poste de président de l’association des étudiants de l’université de Tana. Il va devoir, pour ce faire, séduire l’électorat en employant des méthodes pas toujours avouables. “Une histoire universelle, qui aurait pu se dérouler ailleurs qu’à Tana, mais qui prend toute sa saveur au regard de la situation politique à Madagascar”, commente Jean-Luc Schneider, saluant “un album bien rythmé, avec de multiples rebondissements et une chute très intéressante.” 500 exemplaires de chaque album devraient être disponibles en avant-première lors du festival Cyclone BD, du 1er au 4 décembre prochain, et sur lequel nous aurons l’occasion de revenir très prochainement dans nos colonnes.

De quoi valoriser en tout cas la production BD réunionnaise, avec deux albums de très bonne facture qui montrent que le talent n’a pas déserté notre région.

Sébastien Gignoux (JIR du 20/11)

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