Archive pour la catégorie ‘problèmes économiqes et sociaux’

Qu’espérer de la Cop 21 sur le climat à Marrakesh ?

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LA RECETTE SECRETE DU COCA COLA

LA RECETTE SECRETE DU COCA COLA

Excellente cette émission de nuit passée sur la très sérieuse chaine parlementaire LCP ou « Public Sénat ». Espérons qu’elle inspirera nos sénateurs …

En effet, cette émission s’est intéressée aux différents composants du Coca, cette boisson la plus bue au monde, celle préférée de nos marmailles et que l’on trouve en abondance sur toutes nos tables réunionnaises. Et bien sûr,
elle a cherché à découvrir ce que la firme cachait délibérément sur la nature de ses composants pour ne pas effaroucher le consommateur.

Ainsi des biologistes et chercheurs ont isolé ses différents composants. Et que trouve t’on ? Des extraits de feuilles de coca- çà on s’en doutait même si on sait que ce sont d’elles que l’on extrait la fameuse cocaïne… la drogue par excellence de l’accoutumance.

Ils ont aussi trouvé de l’acide, de l’ammoniac mais surtout une quantité de sucre hors norme : dans une simple canette, il y a l’équivalent de 12 sachets de sucre en poudre. Vous avez bien lu : 12 sachets. Si l’on prend la petite moyenne, soit une consommation-modérée- de 2 cannettes par jour, cela correspond à 24 sachets de sucre par jour.

Selon les spécialistes de la santé publique, 2 canettes par jour de Coca Cola font autant de dégâts pour le corps humain que 2 paquets de cigarettes/Jour
en réduisant l’espérance de vie de 20 à 30 ans… sans parler du diabète-exponentiel à la Réunion-et des risques associés pour la santé publique.

D’où le taux d’obésité en croissance constante des Américains, des Mexicains-notamment- et depuis quelques décennies des Réunionnais.
Combien de nos enfants ingurgitent aujourd’hui une moyenne de 2 cannettes /jour au lieu de boire tout simplement de l’eau ?

Les chercheurs ont aussi observé qu’une consommation excessive de sucre
provoquait la même accoutumance que la drogue pour celui qui s’y adonne
et qu’on ne peut dès lors plus s’en passer. Imaginez les dégâts pour la santé de nos enfants, et le trou abyssale de la sécurité sociale que ce fléau ne manquera pas d’entrainer.

Et il semblerait que le Coca péi soit encore plus sucré que le Coca de Métropole… Bonjour les dégâts !

Enfin « cerise sur le gâteau », il y a parmi les composants de cette boisson si populaire du E 150 : dénommé aussi « colorant caramel » Ce composant contient de l’ammoniac, des acides, des sulfites d’ammonium. Celui-ci soupçonné d’être cancérigène a entrainé des études plus approfondies
démontrant qu’il est cancérigène chez la souris et facteur de leucémies chez le rat… Il vient donc en 2014 d’être classé comme « cancérigène possible » par le très sérieux « Centre International de Recherche sur le Cancer »

CQFD

Patrice Louaisel

L’esclavage des enfants en Côte d’Ivoire pour l’Industrie chocolatière

Excellente émission que celle proposée par « Investigations » sur France O intitulée « Afrique Terre convoitée ». Après un reportage effectué dans plusieurs pays d’Afrique, montrant la conquête économique des Chinois sur ceux-ci, c’est en Côte d’Ivoire : 1er producteur de Cacao au monde que les journalistes d’ »Investigations » ont enquêté. Depuis déjà plus de 10 ans, le travail d’enfants de 6 à 10 ans est déjà dénoncé par les organisations humanitaires et les journalistes.

Face à cette situation, « Investigations » a enquêté dans les exploitations productrices de cacao pour voir si la situation avait évolué. Malheureusement, presque rien n’a encore été fait : De jeunes enfants continuent à être exploités à casser les cosses de cacao, à transporter de lourdes charges, se blessant souvent gravement avec leurs machettes… On en « importe » même du pays voisin le Burkina Faso, ce qui s’apparente fort à des enlèvements…

Après avoir refusé les interviews des journalistes, les firmes concernées ont progressivement dû les recevoir et se rendre à l’évidence, confrontés aux vidéos prises sur le terrain. Ils ont bien-sûr joué l’étonnement et l’indignation promettant de s’attacher au problème….

Pourtant, c’est bien pour eux et leurs profits que ces enfants travaillent : Mis en cause depuis de nombreuses années, les industries chocolatières avaient pourtant promis de faire des actions humanitaires au profit de ces enfants afin qu’ils puissent aller à l’école : Plus de 10 ans après, les enquêteurs ont pu leur démontrer, vidéo en main, que soit les écoles promises n’avaient pas été construites, soit qu’elles n’étaient pas terminées ou délabrées …et qu’il n’y avait donc eu aucun suivi des projets humanitaires promis. Quant à ces jeunes enfants, ils continuent à travailler en esclaves, les petits producteurs n’ayant toujours pas assez de rentrées financières pour faire vivre correctement leurs familles.

Jusqu’à quand, accepterons-nous cet état de fait sans protester et sanctionner les coupables, à savoir les industries chocolatières ?. C’es pourtant le pouvoir de nos gouvernants et de nous-mêmes simples consommateurs de ces produits non éthiques

Squat de kiosques d’agrément : il est urgent d’intervenir …

Squat de kiosques : il est urgent d’intervenir …

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Pour l’I.R.T et les responsables de grosses structures hôtelières, un seul objectif : faire venir des touristes « hauts de gamme » à la Réunion et donc construire des hôtels 4 à 5 étoiles pour les accueillir… Depuis des décennies, un argent fou est consacré à écumer tous les salons allemands et suisses pour tenter de les faire venir : Or, rien n’est prêt pour les accueillir : hormis à la réception des grands hôtels, aucune connaissance des langues, aucun bureau de change dans les zones touristiques et refus systématique des devises hors euros etc, etc…

A se demander si la construction de ces grands hôtels n’est pas en fait qu’un alibi pour toucher

les subventions consacrées au développement touristique avant de transformer comme à St Gilles et ailleurs ces structures en meublés de tourisme …

Tout l’argent consacré au développement touristique ne profite donc que trop peu au développement des petites structures… Et bien-sûr aucun effort n’est fait pour développer campings et caravanings pour ceux-touristes et locaux- qui n’ont pas les moyens de s’offrir des hébergements de luxe et sont la grande majorité de nos visiteurs et des locaux.

On a d’abord tenté de fermer les dernières structures existantes-laissées volontairement à l’abandon pour le justifier- comme par exemple le camping de l’Etang Salé, avant de constater qu’i y avait de plus en plus de camping sauvage en bord de mer avec les désagréments que l’on connait. D’où réaménagement récent du camping de La Saline.

Or, on connait l’engouement des réunionnais pour les sorties pique-nique… l’ONF a d’ailleurs fait des efforts colossaux pour aménager depuis quelques années ses sites bien

équipés et fort agréables. Le problème est qu’aujourd’hui, ils deviennent impraticables.

Pourquoi ?

Tout simplement parce que faute de campings installés dans les demi-hauts, les kiosques

normalement prévus pour les pique-niqueurs et les randonneurs sont de plus en plus squattés

durant toutes les vacances et dorénavant des week-ends complets par des groupes installant

leurs tentes, faisant des feux, rentrant leurs véhicules sur les aires gazonnées, cassant les bois environnant pour se faire du feu, et se servant de la nature pour leurs déjections. … Et tout cela de façon totalement illégale puisqu’à ma connaissance, les kiosques construits pour l’agrément des pique-niqueurs ne sont pas prévus pour en faire des terrains de camping sauvage.

Il suffirait pourtant que des agents agrémentés de la police et/ou de l’ONF fassent respecter la loi-par exemple à Takamaka et en forêt de l’Etang Salé- en faisant une petite ronde le vendredi, le samedi en fin d’après midi ou pendant les vacances pour avertir, et si récidive verbaliser les contrevenants.

Nous remercions donc les maires d’oeuvrer pour des terrains de camping aménagés à mi-hauteur et de veiller à ce que nos magnifiques kiosques ne soient pas squattés illégalement

au détriment de tous.

Un groupe de pique niqueurs

Une épicerie sociale et solidaire a vu le jour au Tampon

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Bonjour,

UNE ÉPICERIE SOCIALE ET SOLIDAIRE a vu le jour au Tampon.

Elle s’appelle FAM (Fondation André Malet)

Sise au 123, rue ALVERDY, 97430 TAMPON.

Une épicerie sociale et solidaire apporte une aide, principalement alimentaire, à un public en difficulté économique, fragilisé ou exclu. Dans un espace aménagé, en libre-service accompagné, elle met à disposition de leurs usagers des produits variés et de qualité, moyennant une faible participation financière.

L’épicerie sociale et solidaire est le support privilégié à la réinsertion sociale autonome et durable de ce public, au travers d’ateliers d’accompagnement innovants.

Je compte sur vous pour en être membre : cotisation annuelle de 30 €.

Adressez votre chèque à l’ordre de FAM à l’adresse ci-dessus.

Vos cotisations ou dons sont défiscalisables.

Je compte également sur vous pour donner un coup de main.

Contactez-moi au 0693.13.44.09

Bientôt sur Facebook et sur les médias locaux pour plus d’infos.

NOUVEAU MAGAZINE MENSUEL T.V ” Tout peut changer” sur FRANCE 3 avec Laurent BAZIN ( Lundi 7/10) Aujourd’hui, le gaspillage alimentaire ..

NOUVEAU MAGAZINE MENSUEL T.V ” Tout peut changer” sur FRANCE 3 avec Laurent BAZIN ( Lundi 7/10) Aujourd’hui, le gaspillage alimentaire ..
11 octobre 2013 by patrice

On estime que le tiers de ce qui est produit dans le monde est gaspillé… En France 18 millions de tonnes de nourriture, soit 400 €/pers/an

Le producteur, le distributeur, le consommateur gaspillent. Pourquoi ?

Les bonnes raisons du gaspillage”

Pour des raisons sanitaires et sécuritaires, il y a sur les produits des dates de péremption. Au rayon charcuterie de certains magasins, on enlève 3 jours avant pour donner une “image fraîcheur” à l’enseigne. On estime à 750 000 tonnes/an de marchandises jetées par les supermarchés français. Quelques rares d’entre eux proposent des “soldes” rassemblées au même endroit du magasin et vendues beaucoup moins chers que les clients les moins fortunés s’arrachent.

Depuis 1985 figure sur les produits frais une DLC (date limite de Consommation). Il est important de ne pas trop attendre pour les consommer car les germes se développent d’où maux de ventre et intoxications

En 2004, l’Union Européenne décide que le producteur devient responsable de la qualité de son produit. Ce n’est donc plus la loi mais le producteur qui décide de la DLC. Le personnel de fabrication est alors équipé (charlottes, masques, blouses…) et on fait appel le plus souvent à un laboratoire spécialisé pour valider la décision du service “contrôle qualité” de l’entreprise.

Par prudence, on jette-notamment les produits frais- dès la DLC…

A noter que de façon inexplicable, il y a 3 à 4 mois d’écart de DLC entre la Métropole et les DOM/TOM. Le plus souvent sur les yaourts la DLC est de 36 jours en Métropole et de 55 jours dans les DOM. Les progrès techniques (fabrication/conservation) ont permis de repousser les DLC de 60 jours. En fait, une DLC à 30 jours permet de vendre plus,, de consommer plus, de gaspiller plus…

Les grandes surfaces mais surtout l’Union Européenne-depuis 1962- sont en grande partie responsables de ce gaspillage : normes rigides de taille, de poids, de volume : les produits doivent être comparables en poids, volume, couleur… Les non-conformes sont rejetés… Lire la suite de cette entrée »

Danger : Mainmise sur les terres agricoles à Madagascar et dans les pays en voie de développement

Danger : mainmise sur les terres agricoles

Samedi 15 juin 2013, le problème de l’accaparement des terres s’est invité au coeur d’un débat organisé par Frères des Hommes à Ivry-Sur-Seine. Comment enrayer ce phénomène croissant ? A l’instar du Collectif pour la défense des terres malgaches-TANY des mouvements se mobilisent au Nord comme au Sud pour changer la situation.
Le Collectif « Tany », qui s’insurge face au phénomène croissant de transactions foncières à Madagascar, élève la voix : “A Madagascar, de 2005 à 2009, 3 millions d’hectares de terres ont été rachetés aussi bien par des poids lourds de l’agro-industrie que des gouvernements étrangers”, explique Samuel Jocelyn, vice président du Collectif Tany.

L’accaparement des terres s’est accentué : la raréfaction de la terre et de ses richesses en font un bien convoité en tant que tel. Le théâtre de l’opération : les pays en développement avec comme acteur principal des transnationales ou des gouvernements. Le scénario : l’acquisition de grandes étendues de terres agricoles dans des conditions opaques. La règle est simple, acheter ou louer massivement à prix dérisoire des parcelles de terrain exploitables pour une rentabilité maximale.

La ruée vers… la terre

A Madagascar, le cas du groupe sud-coréen Daewoo, opérant dans l’agroalimentaire, est un exemple frappant. Afin de renforcer la sécurité alimentaire de la Corée du Sud, la compagnie loue, en 2008, près d’1,3 millions d’hectares de terres malgaches pour cultiver maïs et palmiers à huile. Seul “hic” : Daewoo scelle le contrat sous forme de bail (très) longue durée – 99 ans – sans compensation financière envers les paysans qui cultivent et habitent cette terre. Non seulement l’intégralité de la récolte est destinée à la Corée du Sud, mais Daewoo emploie des travailleurs sud-africains plutôt que malgaches.

Les populations rurales, souvent majoritaires au sein des pays en développement, sont expulsées des terres qu’elles habitent et cultivent. A Madagascar, comme dans nombre de pays africains, 80% de la population est rurale et la plupart ne possède pas d’acte de propriété foncière. C’est le droit coutumier qui prévaut : la terre se transmet de génération en génération ou par alliances matrimoniales.
En 2012, les chiffres sont aussi alarmants qu’accablants, 428 millions de paysans africains [1] dépourvus de leur terre sont aux prises avec une précarité extrême. Aussi, la souveraineté alimentaire de ces pays est menacée puisque les denrées cultivées localement sont destinées à l’exportation.

Dans un monde où les terres sont de moins en moins disponibles et fertiles – érosion, désertification – et les matières premières rares (comme le pétrole), les denrées agricoles deviennent porteuses d’enjeux géopolitiques. D’autant que l’accroissement démographique se pose en obstacle à la sécurité alimentaire et énergétique des pays du Sud. La ruée vers la terre se matérialise aujourd’hui par la spéculation financière et la flambée des prix alimentaires – à l’instar de la crise de 2007-2008.

Se mobiliser

La solution pour lutter contre l’accaparement des terres ? Se mobiliser aussi bien au Nord qu’au Sud. Au Nord, le recueil et la diffusion d’informations, le soutien direct aux paysans des pays du Sud, la sensibilisation des citoyens, sont autant de procédés mis en œuvre par des organisations comme le Collectif Tany et Frères des Hommes. Dans quel but ? Celui de dénoncer efficacement et inciter le politique à rétablir justice.

Au Sud, une politique agricole nationale doit être conduite dans les pays concernés par l’accaparement des terres. Le phénomène pourra être endigué grâce à une redistribution équitable des ressources, le soutien à l’accès au crédit, mais également grâce à l’élaboration d’une législation claire encadrant les achats et locations foncières.

Ces mobilisations solidaires au Nord comme au Sud portent leurs fruits. En 2009, Daewoo est finalement contraint à suspendre son projet. Affaire à suivre…

Cet article est paru dans « Résonances », mensuel d’informations citoyennes réalisé par des jeunes militants : retrouvez ici les autres articles de ce numéro ou recevez Résonances chaque mois en vous abonnant. Pour des informations quotidiennes, venez découvrir notre page Facebook !

découvrez le C.R.A.P.A : collectif réunionnais d’assistance et de protection des animaux

CRAPA : COLLECTIF REUNIONNAIS D’ASSISTANCE ET DE PROTECTION DES ANIMAUX
B.P. 41 97427 L’ETANG SALE LES HAUTS

Vous vivez à la Réunion
Et vous en avez plus qu’assez de
:

- Croiser tous les jours des chiens et des chats squelettiques, malades, galeux, en quête de
nourriture,
- Voir tous les jours des chiens et des chats écrasés sur les routes,
- Voir et entendre des actes de cruauté commis à la Réunion envers des animaux,
- Etc…

Et vous souhaitez :

- Etre entendu et que les choses bougent,
- Que vos impôts servent à une stérilisation massive des chiens et des chats plutôt qu’à une
euthanasie massive (environ 12 000 chiens et chats euthanasiés chaque année),
- Participer de manière simple et directe à l’amélioration de la condition des animaux
domestiques sur notre île,

ALORS ADHEREZ AU CRAPA : Collectif Réunionnais d’Assistance et de Protection des Animaux

Ses actions et ses buts:

- Agir auprès de nos politiques pour obtenir la stérilisation massive et tout au long de l’année de tous les chats et les chiens ainsi que leur identification,
- Agir auprès de nos politiques pour obtenir la création d’un ou plusieurs dispensaires,
- Agir auprès de nos politiques pour que soient mises en oeuvre auprès de la population des campagnes de sensibilisation et d’information :
. les chiens et les chats sont des êtres vivants, sensibles, qui ont besoin d’être nourris, qui ont besoin de soins,
. les femelles doivent être stérilisées,
. les maîtres ont des devoirs envers leurs animaux, ils en sont responsables,
. rappeler que les auteurs d’actes de maltraitance sont punis,
. etc
- Agir auprès de nos politiques pour obtenir l’interdiction de vente d’animaux par le biais des
petites annonces (à titre expérimental au vu de la situation sanitaire sur l’île),
- Participer activement aux réunions et tables rondes, ayant pour objet la condition animale à la
Réunion, organisées par toutes les instances et les associations concernées,
- Veiller à l’application et au respect de la loi par les différents intervenants du domaine
animalier,
- Soutenir toutes actions tendant à la protection animale à la Réunion.
Son fonctionnement : en mode associatif.

Tous les adhérents « actifs » seront conviés aux assemblées générales et participeront à l’activité du collectif.

Possibilité également d’être adhérent «sympathisant», c’est-à-dire adhérer sans participer réellement à la vie du collectif mais en étant tenu au courant de ses actions et des résultats.

Montant de l’adhésion par année calendaire (du 1er janvier au 31 décembre) : 10 euros.
Son « impact » : Plus les adhérents seront nombreux, plus le collectif, uniquement composé de personnes vivant à la Réunion, aura de poids, sera entendu et obtiendra des résultats tangibles.
Un mail : crapa@orange.fr Une adresse : B.P. 41 – 97427 L’Etang Salé les Hauts

Livre à découvrir : « Nourrir les pauvres oubliés : les rêves d’un agronome visionnaire  » vient de paraître chez Surya Editions

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Pour une société plus humaine et plus solidaire où on ne parle plus d’argent et de profit : le S.E.L « Système d’Echange local » !

Depuis toujours les sociétés se sont organisées autour d’échanges divers, la forme la plus simple étant le TROC : tu repeins ma cuisine, je répare ta voiture…

L’introduction de la monnaie, plus facile d’emploi, plus anonyme aussi détrôna vite ce moyen d’échange. Pourtant le système monétaire, s’il a un côté pratique, a aussi ses défauts. En effet, si la monnaie a été inventée pour favoriser les échanges, elle les empêche aussi souvent. Dans cette période de crise économique, nombreuses sont les personnes qui par manque d’argent, ne peuvent plus échanger.

C’est plus particulièrement le cas des chômeurs, éremistes, étudiants, ou retraités. De plus, ce système a été peu à peu détourné de sa vocation initiale puisqu’il sert de moins en moins aux échanges. En effet, selon les chiffres publiés par la Banque Mondiale, seulement 5 % de la monnaie existante dans le monde est utilisée pour des échanges réels… Les 95 % restant étant utilisés uniquement à des fins spéculatives.

Inventés sous leur forme actuelle, dans les années 80 par le canadien Michael LINTON, les L.E.T.S (Local Exchange Trading System), S.E.L.S en français se sont développés dans de nombreux pays, alimentés par la crise économique qui sévit et s’amplifie partout. La France s’y est mise en 1994, la Réunion en 1996. En 5 ans, plus de 400 S.E.L.S se sont crées sur l’ensemble du territoire français. Leur création part d’une constatation évidente : il n’y a pas forcément besoin d’argent pour échanger.

Ensuite, le principe est simple, le S.E.L. met en relation demandeurs et offreurs d’objets, de services ou de connaissances grâce à des annonces diffusées par un bulletin interne. Quand une annonce intéresse quelqu’un, il s’arrange avec l’offreur ou le demandeur, sur la valeur (en grains de sel pour nous) du service ou du bien échangé puis chacun remplit un coupon d’échange qui permettra au “Trésorier en grains de sel” d’augmenter ou de diminuer du montant de l’échange “le compte” de l’offreur ou du demandeur. Lire la suite de cette entrée »

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